« Sutor, ne supra crepidam « 

Autrefois, les dieux se faisaient sur la terre au lieu d’y descendre pour racheter nos fautes, et c’était l’imagination des hommes qui les créait et les plaçait dans l’Olympe.

Ils se laissaient représenter pour stimuler leurs relations avec les hommes mais ils n’en étaient pas moins des dieux.

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D’abord Athènes puis Rome sont nées née du souffle des dieux. Elles ont grandi sous leur regard; pour se rapprocher d’eux, elle ont poussé le culte de la beauté à ses dernières limites et relégué la force parmi les divinités secondaires;

Dans leur naïveté contemplative, elles ont aimé la beauté et voulu vivre avec elle et par elle; elles n’avaient pas cette défiance maladive de la société contemporaine contre la grâce et ne prenaient aucune précaution  contre ses préjugés, ses non-dits réels ou supposés.

Les deux passions de ces peuples, celle de la beauté et celle de la liberté, ont ouvert a l’ art le champ le plus vaste et le plus admirable qu’il ait jamais eu.

Je veux bien reconnaitre que l’artiste n’y avait pas la place sacrée qu’il occupê indurement de nos jours, et qu’on lui accordait si peu de considération qu’ils était payé parfois moins qu’un boulanger ou un ferronnier

Mais, si j’accorde la modicité de sa condition, il faut qu’en revanche on m’accorde l’éclat  des chefs-d’œuvre qu’il a crée en entassant des modèles que des nombreuses générataions suivantes se contenteront de recopier.

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Il est vrai que dans l’antiquité le culte du beau a enlevé souvent la puissance à la force de la composition pour la donner au génie de la reproduction.

Les arts classiques ont été souvent un art de répetition parceque les romains détestaient la nouveauté . Paradoxalement ce cahier des chrages culturel a produit ce qu’il ya de meilleur, plutôt que de erechercher a tout prix l’originalité , les améliorations ont été moins spectavualires mais beaucup  profondes.

Je ne crois pas que la nature a elle seule, à moins qu’elle n’ait la rare fantaisie de créer un prodige, fasse les artistes. Elle donne la matière, fournit l’élan de l’âme, le moule harmonieux où la pensée s’étend;

Mais tous ces dons ne sauraient dispenser de l’art, c’est-à-dire de l’étude, de la comparaison, d’un effort constant et passionné vers la perfection.

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Pline raconte que Campaspe aurait été le premier amour d’Alexandre. Ce dernier aurait demandé à son peintre favori Apelle de faire un portrait nu de la plus chérie de ses concubines, nommée Pancaste.

«  l’artiste à l’œuvre devint amoureux; Alexandre, s’en étant aperçu, la lui donna : roi grand par le courage, à qui une telle action ne fait pas moins d’honneur qu’une victoire »;

Le repect manifesté par le grand roi dvant la beauté témoigne de ce que l’inspiration est vraiment divine.

 

 

 

C’est ce qui faisait dire a Appelle « Sutor, ne supra crepidam  (« Cordonnier, pas plus haut que la sandale »), à un cordonnier qui fier de l’avoir conseillé sur la représentation d’une sandale dans son tableau voulait lui donner des conseils sur le reste de l’œuvre .

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